vendredi 15 mai 2009

Anosfourneaux fait son cinéma !

Anosfourneaux fait son cinéma !

Comment rester insensible à la vague de paillettes et de strass qui envahit actuellement nos petits écrans, nos grandes feuilles de choux et nos ondes radiophoniques ? Comment ne pas être gagné par le rêve d’une vie meilleure… sans crise ? Comment ne pas envier le destin de toutes ses stars aux robes toujours plus originales ? Le rêve américain, c’est possible, nous dit le cinéma et ce qui l’entoure.

Bon, alors replongeons-nous dans quelques classiques car, le Festival de Cannes, ce n’est qu’une fois par an…

Commençons par LE film de cette période. Peut-être pas le plus intellectuel, peut-être pas non plus un chef d’œuvre technique, mais au fond, il a remporté un grand défi dans la morosité ambiante : faire rire les Français !

Bienvenue chez les Chtis ou la flamiche au maroilles

Dans le film, il se consomme au petit-déjeuner, avec un grand bol de chicorée… Respirez, c’est le maroilles ! Sur une pâte à pizza, étalez deux cuillères à soupe bien bombées de crème épaisse. Déposez les tranches de maroilles. Vous pouvez rajouter un peu d’emmental râpée. Enfournez une douzaine de minutes à 200°.
PS : Attention, si vous sortez après le repas, changez de vêtements et décapez-vous les dents !

Allez, après cette parenthèse rafraîchissante, continuons à frissonner, mais de peur cette fois avec les Oiseaux… Le grand Hitchcock était obsédé par tous les charmants volatiles, et il nous a fait part de ces terreurs dans un grand film. Après l’avoir vu, vous ne verrez plus les oiseaux qui seront sur votre chemin du même œil. Alors autant les avoir dans votre assiette !

Cailles aux raisins

Epluchez délicatement et épépinez des grains de raisins blancs. Faîtes fondre 20g de beurre dans une sauteuse. Faites revenir les cailles pendant une dizaine de minutes à feu vif. Salez. Ajoutez ensuite une cuillère à soupe de cognac et flambez. Baissez le feu et laissez à nouveau mijoter 5min. Versez le raisin dans la sauteuse et laissez cuire à couvert une dizaine de minutes.

Il était une fois dans l’Ouest… le western spaghetti. Pourquoi spaghetti ? Je ne sais pas. Toujours est-il que ce film est le symbole du genre. Alors, pour changer des spaghettis bolo…

Spaghetti au chèvre

Faîtes cuire une courgette coupée en rondelles au cuit-vapeur et broyez-la. Réservez. Faites chauffez 25cl de lait avec 30g de beurre. Quand le mélange est homogène, ajoutez 30g de farine petit à petit et fouettez bien jusqu’à ce que la béchamel soit formée. Déposez le chèvre frais dans le mélange (70 g) et tournez délicatement jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Ajoutez encore la purée de courgettes. Pendant ce temps, faites cuire les pâtes. Servez dans les assiettes et versez la sauce.

Terminons peut-être par une note de douceur…

Certains l’aiment chaud…

Faites fondre 100g de copeaux de chocolat noir dans 1 litre de lait. Ajoutez de cuillères à café de maïzena petit à petit et en fouettant jusqu’à ce que le mélange soit onctueux. N’attendez plus, servez !

vendredi 8 mai 2009

Elle a tout d’une grande !

Non, je ne parle pas du dernier bolide à la mode. La grande, c’est plutôt la charmante dame qui, ces temps-ci, a daigné sortir le bout de son nez des terres alsaciennes (et autres sûrement). On pourrait la qualifier d’or de la terre.
Pourquoi ? Parce que 1) elle est hors de prix (sa saveur n’a pas de prix, mais tout de même…) 2) elle ne nous fait l’honneur de siéger à nos tables qu’au mois de mai (donc rare).
Notre joyau entre dans sa période faste sur les étals des marchés, et la crise économique ambiante ne lui fait perdre ni ses couleurs… ni sa saveur !

Bon app !

Entrée : asperges à la coque

Epluchez des asperges. Faîtes-les cuire à la cocotte minute. Faîtes cuire des œufs à la coque (2 min à ébullition). Lorsque ces derniers sont prêts, retirez leur « chapeau ». Salez et ajoutez de la ciboulette. Mélangez délicatement à l’aide d’une cuillère à café. Trempez vos asperges dans le jaune et dégustez.

Asperges royales

Cuites à la cocotte minute, tout simplement, assorties de vinaigrette, mayonnaise ou béarnaise et de quelques tranches de jambon. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple… et tellement bon !

Œufs en cocotte espagnols

Emincez et épépinez un poivron rouge. Huilez des cassolettes allant au four. Déposez à l’intérieur : des tranches de poivron, des asperges vertes (en boîte), un peu de jambon serrano (ou chorizo), des tranches de champignons et des morceaux d’oignons. Recouvrez de sauce tomate (ou tomates concassées) et cassez un œuf au-dessus du mélange. Salez et enfournez à 200° pendant 30 minutes.

Omelette catalane

Toujours avec des asperges vertes ! Cassez des œufs dans un saladier et battez-les bien. Salez et ajoutez un peu de persil. Chauffez de l’huile d’olive dans une poêle. Versez les œufs et déposez les asperges tout de suite après. Laissez prendre les œufs en prêtant attention à ne pas les brûler. Servez immédiatement.

vendredi 1 mai 2009

Un partenariat gastronomico-culturel

Le 2 mai célèbre un anniversaire. Non, je ne confonds pas avec la Fête du Travail chômée du 1er mai, je vous parle bien du 2 mai. Laissons un instant notre petit bouquet de muguet solidaire pour nous envoler vers de lointaines contrées…

Et bien c’est l’anniversaire de Bouddha ! Date parfaite donc pour concrétiser le partenariat d’anosfourneaux et du blog de Mimi « Retour à Séoul » (lien sur la colonne de gauche). En effet, Mimi est une de mes plus ferventes lectrices, qui, elle aussi, met à jour un blog régulièrement. Au passage, je vous conseille fortement d’y faire un petit tour. Vous aurez ensuite une idée assez précise sur la culture coréenne (avec photos, videos et chansons à l’appui).

Mais revenons à notre préoccupation, la cuisine. Ce n’est pas que je veuille absolument fêter Bouddha, mais pour moi, la cuisine, c’est aussi l’ouverture à d’autres cultures. Dans les spécialités culinaires d’un pays, on retrouve, à mon sens, un peu de l’âme et de l’identité de sa population. Apprenons donc à mieux connaître les Coréens avec cet anosfourneaux spécial Corée en partenariat avec Mimi.

Kimpap

Faîtes cuire la quantité de riz souhaitée dans un cuiseur à riz (indispensable pour obtenir le riz collant). Laissez refroidir. Etalez une natte de bambou sur votre plan de travail et déposez-y une feuille d’algues séchées. Formez une ligne de riz (2-3 cm de largeur, 1 cm de hauteur) à peu près au trois quarts de la feuille d’algue. Garnissez le riz à votre convenance (poisson cru, surimi, jambon…). Recouvrez légèrement d’une fine couche de riz. Repliez la natte de bambou afin de pouvoir serrer très fort le riz dans la feuille d’algue et renouvelez l’opération autant de fois que nécessaire pour que la feuille d’algue soit complètement enroulée autour du riz. A une des extrémités de la feuille d'algue, on peut coller des petits paquets de riz pour que le tout tienne en un morceau une fois roulé. Coupez en tronçons et mettez au frais avant de servir.
Conseils de Mimi :
- On peut également humidifier le riz avec une goutte de sauce de soja pour le rendre moins sec.
- La plupart des ingrédients qu'on utilise en Corée ne sont pas disponibles en France (comme par exemple le navet jaune mariné), les combinaisons d'ingrédients les plus heureuses sont : jambon-omelette-tranches de fromage à croque monsieur, et cornichons-saumon/thon/surimi.

Roulés aux algues

Battez 4-5 œufs et salez. Faîtes chauffer un peu d’huile dans une poêle. Versez les œufs battus. Laissez cuire 1 min. Déposez une feuille d’algues. Laissez cuire jusqu’à solidification totale des œufs. Roulez l’omelette, déposez le rouleau sur un plan de travail et découpez des cylindres. Laissez refroidir et mettez au frais.

Bulgogi

Découpez des morceaux de bœuf. Faîtes-les mariner une demi-journée avec des morceaux de poires et de pommes, de l’ail, de la sauce soja, de sel, de l’huile d’olive. Faîtes revenir à la poêle (ou encore mieux, au wok) et servez avec du riz.
Conseil de Mimi : manger le bulgogi à la coréenne, c'est-à-dire en en mettant un peu dans une feuille de salade avec du riz blanc, c'est le sandwich coréen !

Au risque de vous décevoir, les Coréens ne sont pas très fans de desserts. Lorsqu’il leur arrive d’en manger, ce sont des fruits ou des ttoks, gâteaux un peu farineux que vous pouvez admirer ci-dessous grâce à Mimi.

Et vous trouverez bien d’autres recettes coréennes sur le blog de Mimi.

vendredi 24 avril 2009

Le jambon, c’est tellement bon !

Voilà notre saga pascale définitivement achevée ! Le calendrier nous laisse deux bons mois avant les excès estivaux entraînés par mariages, barbecues, pique-nique et… vacances, tout simplement ! Il est donc temps de supprimer les excès chocolatés, de récupérer une hygiène alimentaire et de profiter du printemps.
Il est un aliment qui s’accorde à merveille avec les douceurs printanières. Un aliment diététique. Un aliment sympathique (il s’accorde à presque toutes les saveurs. Un aliment économique (oui, nous sommes encore ne crise). En bref, un aliment parfait, qui plus est très facile à préparer.
Vous l’aurez reconnu (avec le titre, c’est un peu facile, je vous le concède) : le jambon. Prince de nos sandwichs, roi des apéritifs et entrées, empereur de la cuisine enfantine, c’est un aliment dont on ne se lasse pas.
Mais accommodons-le plutôt à cette période…

Amuse-bouches

Découpez une tranche de jambon on petits carrés en séparant bien. Découpez des tranches de pain de campagne en carrés un peu plus grands que les carrés de jambon. Mélangez le jambon à du fromage frais (de préférence St Morêt ou Vache qui Rit). A l’aide d’une cuillère à café, déposez les petits monticules du mélange sur les carrés de pain de campagne. Mettez au four sur grill pendant 5 min. Servez immédiatement.

Feuilletés au jambon

Découpez une tranche de jambon (par pers) en petits morceaux. Préparez une béchamel : faîtes fondre 50g de beurre dans 100g de lait et ajoutez 50g de farine en ne cessant de fouetter jusqu’à ce que le mélange soit épaissi. Ajoutez le jambon et mélangez bien. Découpez une pâte feuilletée en carré de 10cm de côté, puis en deux pour former deux triangles. Sur l’un des triangles, déposez la béchamel au jambon. Recouvrez avec l’autre triangle en appuyant bien sur les bords pour les fixer. Avec un couteau pointu, vous pouvez dessiner des figurines sur le triangle si le cœur vous en dit. Recouvrez d’œuf battu et enfournez à 200 – 220° pendant une demi-heure environ (mais à surveillez : si le feuilleté dore trop vite, baissez la température).

Poireaux jambon

Faîtes cuire des blancs de poireau entiers à la cocotte minute. Egouttez et laissez refroidir. Entourez chacun d’une tranche de jambon et fixez avec une pique. Beurrez un plat à gratin. Déposez les poireaux au jambon à l’intérieur. Réalisez une béchamel (recette ci-dessus, mais vous pouvez facilement doubler les doses). Recouvrez le tout de béchamel et ajoutez du fromage râpé (emmental ou mozzarella et pourquoi pas d’autres…). Enfournez 40 min à 200°.

Sucré – Salé ?

Dans une cocotte, versez une cuillère à soupe d’huile d’olive. Faîtes revenir quelques morceaux d’oignons et des lamelles de poivron rouge pendant une dizaine de minutes. Ajoutez des morceaux d’ananas et un peu de jus. Baissez le feu, couvrez, et laissez mijoter 5 minutes. Ajoutez des tranches de jambon roulé, couvrez et laissez à nouveau mijoter 5 minutes. Servez le jambon avec les fruits et légumes égouttés.

vendredi 17 avril 2009

Que reste-t-il… ?

Nous poursuivons notre saga pascale. Après un anosfourneaux pré-pâques et un anosfourneaux spécial Pâques, voici le troisième opus : un anosfourneaux post-pâques ou que faire avec les restes des grands repas familiaux ?

Noël, Pâques, anniversaires et autres joyeuses fêtes sont généralement très attendus par nos papilles. Cependant, après cette grande journée de bonheur stomacal, manger toute la semaine la même chose n’est pas très agréable.

Ainsi, vous trouverez dans cet anosfourneaux quelques petites astuces pour varier les plaisirs, éparpiller les calories, et enfin… mêler l’utile à l’agréable !

Hachis de canard

Magrets de canard, cuisses de canard ou en pire canard entier, que de restes, que de restes… Je vous suggère, afin d’innover un peu, un hachis au canard. Peut-être vous restera-t-il quelques haricots verts ou autres légumes verts… ? Ainsi, il vous suffira de beurrer un plat à four, de mixer les légumes verts en purée, d’enlever la graisse et mixer le canard restant. Etalez une couche de purée, puis une couche de hachis de canard et encore une couche de purée. Glissez au four à 200° une vingtaine de minutes.

Il reste du gigot…

Ah le fameux gigot d’agneau du dimanche de Pâques ! Et pourquoi pas en salade ? Découpez votre gigot en petits morceaux très fin. Découpez des tomates en tranches. Préparez une vinaigrette : 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 cuillère à soupe de vinaigre de xérès, de persil et un peu d’ail. Mélangez avec l’agneau et les tomates. S’il vous reste quelques olives de l’apéro, ajoutez-les. Recouvrez d’un filme plastique et laissez une heure au réfrigérateur avant de servir.

Le poisson du vendredi Saint

Broyez le poisson. Ajoutez de la crème fraîche, des œufs et si c’est un poisson blanc ou du thon, une boîte de concentré de tomates. Beurrez un moule à cake. Mettez-y votre mélange. Réglez le four à 150° et faîtes cuire au bain-marie pendant une bonne heure. A la sortie du four, laissez refroidir et mettez au réfrigérateur une demi-journée.
Se déguste froid avec une salade.

Et les gâteaux secs un peu trop secs… ?

Gâteaux type cookies…

Réduisez-les en miettes et réalisez un crumble avec la moitié de leur poids en beurre. Recouvrez vos gratins de fruits. Au four 160° une demi-heure.

Gâteaux type cake, moelleux…

Mendiants et diplomates seront la solution ! Coupez en morceaux et faites tremper dans du lait. Ajoutez des œufs et éventuellement quelques morceaux de fruits. Faîtes cuire à peu près cinquante minutes au four au bain-marie à 150°.

vendredi 10 avril 2009

Tradition pascale

Les traditions ont du bon. Nous voilà entrés dans la période pascale : un long week-end débutant le jeudi Saint au soir et s’achevant le lundi au soir. Un week-end religieux ? Peut-être… Certainement oui. Mais au-delà de toute polémique concernant la laïcité et autre vendredi Saint férié en Alsace-Moselle, il faut s’attacher à la symbolique de Pâques.

Pâques, c’est avant tout une fête de famille, l’heure des retrouvailles autour d’un bon repas.
Pâques, c’est bien sûr la fête des enfants qui, chercheurs d’œufs, poules et lapins en chocolat, sillonnent gaiement les jardins.
Enfin Pâques, c’est la fête du printemps, du renouveau, … Pâques nous dit qu’il ne faut jamais désespérer, on peut toujours tout recommencer !

Pâques, c'est aussi beaucoup de travail pour les cuisinières. C'est pourquoi, vous trouverez ci-dessous quelques idées de recettes inspirées de la tradition alsacienne.

Joyeuses Pâques à vous tous et à vos familles !

Jeudi Saint : Œufs aux épinard

Faîtes cuire des œufs durs (à cuire 10 min dans l’eau bouillante). Pendant ce temps, beurrez un plat à four et faîtes revenir des épinards à la poêle (comptez 250g par pers). Lorsque les épinards sont cuits, déposez-les dans le plat à four. Une fois les œufs durs cuits, coupez-les en deux et déposez-les au-dessus des épinards. Réalisez la sauce béchamel : faîtes fondre 20 cl de lait avec 60g de beurre. Quand le mélange est liquide, ajoutez le sel et 50g de farine petit à petit, en fouettant sans arrêt. Lorsque la Béchamel est prise, versez-la dans le plat. Ajoutez de l’emmental râpé et glissez au four une dizaine de minutes à 200°.

Vendredi Saint : Poisson !

Faîtes cuire du chou-fleur au cuit-vapeur ou à la cocotte minute. Beurrez un plat à gratin. Lorsque le chou-fleur est bien cuit, tapissez-en le plat. Faites fondre une noisette de beurre dans une poêle anti-adhésive. Faites-y revenir des petits filets de merlan. Lorsqu’ils sont cuits, composez une seconde couche dans le plat à gratin. Faites fondre 40g de beurre dans 20 à 25cl de lait (proportion pour trois personnes), ajoutez 30g de farine en fouettant pour composer une sauce béchamel. Recouvrez le poisson avec la sauce. Terminez par une couche d’emmental râpé et enfournez une vingtaine de minutes à 175°.

Dimanche : Agneau de Pâques

En Alsace, c’est le traditionnel « lamele » qui siège sur les tables au petit-déjeuner. N’étant pas experte en la matière, je vous laisse faire partager vos recettes dans les commentaires qui suivront ce message. Et pour midi, je vous propose un navarin d’agneau.
Préparez un bouillon de volaille. Faites revenir vos morceaux d’agneau dans une cocotte avec une cuillère à soupe d’huile d’olive et une gousse d’ail. Salez. Après 5 min de cuisson, baissez le feu et ajoutez des carottes, des navets, des haricots verts et des pommes de terre. Arrosez de bouillon, ajoutez du persil. Couvrez et laissez cuire 2h30 à petit feu.

Lundi de Pâques : Lapin

Toutes les bonnes ménagères… et ménagers (vive la parité !) connaîtront les recettes traditionnelles de lapin en sauce, lapin à la moutarde et lapin au thym. Donc innovons un peu.
Badigeonnez d’huile d’olive des cuisses de lapin et déposez-les dans un plat à four. Faites revenir à feu vif à la poêle un mélange composé de petits lardons, olives concassées, tomates séchées, oignons en petits morceaux. 3-5 minutes suffiront. Etalez ce caviar sur les cuisses de lapin. Ajoutez un peu de vin blanc (ou de l’eau). Recouvrez de papier cuisson et enfournez à 200°. Laissez cuire 20min ainsi. Ensuite baissez la température à 170°, arrosez à nouveau afin que la viande ne se dessèche pas et laissez cuire une demi-heure ainsi en arrosant toutes les dix minutes.

vendredi 3 avril 2009

Pré-Pâques ?

Préparez vos papilles ! Dans une semaine, c’est Pâques ! Les Cloches pour certains, le Lapin pour d’autres, sillonneront les jardins et l’équilibre vacillant de nos balances risque d’être mis à rude épreuve. Pas de problèmes, il reste deux bons mois avant l’été ! Petits et grands auront le droit de savourer le célèbre met.

Je ne vous expliquerai pas comment on réalise œufs et autres moulages en chocolat. Je ne connais pas les secrets de cet art et, étant donnée ma maladresse légendaire, je ne compte pas m’y essayer.

Je ne vous exposerai pas non plus l’art de la viande au chocolat. Si, si, ça existe ! Si quelqu’un a déjà testé cette originalité, je suis curieuse de vos commentaires.

Je respecterai la philosophie anosfourneaux avec des recettes faciles à réaliser et d’une grande simplicité. Je laisse les fioritures aux chocolatiers pour la problématique suivante : que peut-on faire avec une tablette de chocolat ?

Chocolat blanc : coupe aux framboises (proportions pour 4-6 pers)

Nettoyez délicatement les framboises et séchez-les biens. Pendant ce temps, faites fondre 100g de chocolat blanc au bain-marie. Fouettez 20cl de crème liquide jusqu’à ce qu’elle obtienne une consistance de chantilly. Laissez refroidir un peu le chocolat. Mélangez-le à la crème fouettée. Versez le mélange dans des coupes et mettez-le au réfrigérateur pendant deux heures. A la sortie, déposez les framboises et quelques copeaux de chocolat blanc. Servez immédiatement.

Chocolat au lait : poires pralinées

Pelez des poires (comptez une poire par personne) et coupez les en quatre tranches. Disposez-les dans une coupe. Faîtes fondre le chocolat au lait au bain-marie (150g pour 4 pers). Pendant ce temps, concassez des noisettes et des amandes. Lorsque le chocolat s’est liquéfié, ajoutez les fruits secs concassés et une cuillère à café de cannelle. Mélangez bien et déposez le pralin sur les poires. Servez chaud.

Chocolat noir : bananes au chocolat

Faites fondre du chocolat noir < 60% (150g par personne). Pendant ce temps, émiettez des cookies au chocolat. Découpez des bananes en rondelles (1,5 par personne). Déposez les rondelles dans une verrine. Lorsque le chocolat a fondu, versez-le sur les bananes et saupoudrez de noix de coco. (S’il n’y a pas d’enfant, je suggère de commencer la verrine par une cuillère à soupe de rhum.